
Sa face émerge du néant, sculptée dans les profondeurs du violet, pulsant d’un éclat rouge, où l’or s’accroche comme une couronne infernale. Les traits sont mouvants, incertains, comme façonnés par le feu lui-même, une entité qui ne reste jamais figée, qui se transforme dans chaque lueur de son empire obscur.
Le violet s’étend en brume autour de lui, mystique et insondable, tandis que le rouge consume, ardent, intense, un reflet de l’âme qui brûle sans jamais se consumer. L’or trace des sillages, non pas comme un éclat divin, mais comme une marque de souveraineté sur un royaume sans lumière.
