
Lorsque j’étais croupier à Manchester et là où les démons du jeu, des addictions et des maisons closes m’habitaient…
Sous les lumières artificielles, où les cartes dansent sous des mains habiles, les jetons roulent et claquent, les âmes vacillent, et l’illusion dessine des paradis éphémères.
Les rues battent au rythme effréné des choix, tour à tour mirage et bourrasque, la chute, la déchéance, l’abîme insondable, où l’aube semble n’être qu’un souvenir lointain.
Puis viennent les murs froids, le souffle court, l’hôpital comme dernier rempart d’un corps épuisé parmi d’autres âmes errantes, et enfin, l’envol vers la France mon refuge, le renouveau, la renaissance en flamme vive.
Ce tableau est un flash de vie, une empreinte brûlante, un instant figé où les couleurs racontent, sans mots mais avec toute l’intensité du vécu, une histoire qui oscille entre l’ombre et la lumière.
